Le ciné-club de M. Bobine

Le ciné-club de M. Bobine

Pagina verificata Creato il 14 agosto 2014 #critique #analyse #cinéma Contatti

  • Si je vous demande à quel genre cinématographique appartient Le Labyrinthe de Pan de Guillermo Del Toro, il y a de fortes chances que vous me répondiez qu'il s'agit d'un conte de fées.

    En effet, contrairement à ses potes Cuaron et Iñárritu qui, en 2006, sortaientt deux films éminemment politiques (au sens le plus noble du terme) avec les Fils de l'Homme et Babel, dans le Labyrinthe de Pan, on se souvient surtout du Faune, du terrible Homme Pâle et du parcours initiatique de la jeune Ophélia pour retourner dans son monde magique.

    Et pourtant, dans ce nouvel épisode du Ciné-club de M. Bobine, nous allons voir comment Guillermo Del Toro parvient à mêler le récit légendaire et les mythes anciens avec une véritable réflexion politique et historique !

    Petit avertissement, on vous recommande vivement d'avoir vu le Labyrinthe de Pan avant de lancer notre vidéo puisqu'on spoile quasiment tout le film...


  • Après avoir soigneusement évité d'aborder le sujet pendant des années on a craqué, on va enfin parler du Marvel Cinematic Universe !

    Enfin... Pas tout à fait... puisque le sujet qui va nous intéresser aujourd'hui n'est pas un énième film de superslip made in Disney, mais un effet spécial : le rajeunissement numérique (ou de-aging) qui nous permet de retrouver nos stars préférées avec 10, 20, 30 voire 40 ans de moins.

    Quel film a inauguré le procédé ? Quelles évolutions a-t-il connu au fil du temps ? Qu’est ce qu’il nous dit sur le Hollywood d’aujourd’hui, et à quoi doit-on s’attendre à l’avenir ? Voilà quelques-unes des questions qu’on va se poser dans ce nouvel épisode du Ciné-club de M. Bobine !

  • Après 23 ans d'existence, le succès de la saga Mission Impossible ne s’est quasiment jamais démenti, à une contre performance près... Pourtant, la franchise de Tom Cruise est bien loin des canons de production des blockbusters actuels.

    La mission que nous avons donc acceptée est d’essayer de comprendre ce qui fait la popularité de la saga Mission Impossible mais aussi l’anomalie qu’elle a fini par devenir au sein du système Hollywoodien et plus largement dans le cinéma populaire contemporain.


  • On a pu lire un peu partout que Roma était une sorte de retour aux sources pour Alfonso Cuarón. Et pourtant, il semblerait que Roma entretienne plus de ressemblance avec ses deux précédents films : Gravity et les Fils de l’Homme qu’avec Y Tu Mama Tambien, le précédent film mexicain de Cuarón sorti en 2001.

    En effet, depuis trois films, le cinéma d'Alfonso Cuarón semble hanté par la vision d’une humanité stérile et sans futur... comme si, à travers son cinéma, Alfonso Cuarón tentait lui aussi de répondre à la question que se posait un de ses éminents collègues dans son dernier film : "qui a tué le monde ?!"


  • Voilà, les fêtes sont passées, on s'est un peu reposé après notre marathon de fin d'année (on a réussi à enquiller quasiment un épisode toutes les deux semaines pendant mois !). On est désormais en 2019, M. Bobine remonte tranquillement sur le ring pour un épisode consacré à Nous avons gagné ce soir de l'illustre Robert Wise !

    J'en profite pour vous souhaiter une bonne année à tous et pour vous remercier de votre soutien à notre petite chaîne de cinéma !

  • Il y a très exactement un an, M. Bobine se livrait à une petite analyse du pire film de Spielberg selon Spielberg, Indiana Jones et le temple maudit, et en arrivait à la conclusion que, si le réalisateur en nie la paternité, c’est très probablement parce qu’il y laisse un peu trop deviner la part sombre de sa personnalité.

    Aujourd’hui, c’est le film dont Spielberg est sans doute le plus fier (allez, ex aequo avec La liste de Schindler !) qui va nous intéresser : E.T. l’extra-terrestre. L’occasion pour notre Sigmund Freud de celluloïd de revenir sur la genèse du projet, sa réception hallucinante, les métaphores qu’il contient et, surtout, le vrai but qu’il cherche à atteindre.

    Encore merci pour votre soutien et bonnes fêtes à toutes et à tous !


  • Aujourd'hui, on va parler d'un authentique film culte. Un film qui narre les aventures de Buckaroo Banzaï, un brillant neurochirurgien, pilote d'essai, rock star et expert en arts martiaux qui, en testant sa dernière invention, libère par inadvertance une race belliqueuse d'extra-terrestres emprisonnés dans la 8e dimension, les lectroïdes rouges, qui ont la curieuse particularité de tous s'appeler John. Le film met également en scène Jeff Goldblum déguisé en cow boy, des aliens rastas et une pastèque.

    D'emblée, on pourrait se dire que la raison d'un tel condensé de n'importe quoi, c'est que le film a très certainement été tourné sous l'influence de toutes les substances en vogue dans les année 80 à Hollywood.

    Ou alors, on peut s'intéresser d'un peu plus près aux deux auteurs de Buckaroo Banzai : Earl Mac Rauch et W. D. Richter, et y trouver quelque chose d'un peu plus profond à creuser !

    Et évidemment, on dit un grand merci à tous nos généreux tipeurs !